AOSTA (qdn) «Les Batailles de Reines sont bien plus qu’une tradition: elles sont un patrimoine vivant, qui traverse les générations, renforce les liens au sein de notre communauté et témoigne de l’attachement profond des Valdôtains à leur territoire. Année après année, elles font se rencontrer des générations autour d’une même passion et de valeurs qui font partie de notre identité. La finale du 69e Concours régional des Batailles de Reines, à l’arène Croix-Noire d’Aoste, incarne pleinement cet esprit. Derrière chaque combat se racontent des histoires de passion, de travail et de sacrifices, mais aussi de partage et de retrouvailles, qui font de ce rendez-vous un moment incontournable de la vie valdôtaine.
Les jeunes qui choisissent aujourd’hui l’élevage jouent un rôle essentiel dans cette continuité. En reprenant les savoir-faire transmis par les générations précédentes, ils ne se contentent pas de les préserver: ils les font évoluer, les enrichissent de leur expérience et les adaptent aux défis d’aujourd’hui.
C’est dans cette perspective que s’inscrit le soutien du Conseil de la Vallée. Préserver les Batailles de Reines, c’est reconnaître la valeur d’une tradition, mais c’est également accompagner les nouvelles générations d’éleveurs et leur permettre de trouver dans notre Vallée les opportunités pour poursuivre leur activité, développer leurs exploitations et y construire leur avenir.
Notre Autonomie nous donne à cet égard la responsabilité, mais aussi les moyens d’agir, en tenant compte des particularités de notre territoire et des besoins de celles et ceux qui en prennent soin. L’objectif est clair: créer les conditions d’un développement durable, qui bénéficie à l’ensemble de notre Région.
Je tiens à saluer et à remercier les organisateurs, les éleveurs et toutes les personnes qui contribuent à la réussite de cette journée. Que cette 69e finale soit une belle célébration de notre identité, de notre agriculture de montagne et de toutes les générations qui, par leur engagement, font vivre les Batailles de Reines et leur permettent de continuer à évoluer».
Stefano Aggravi, président
du Conseil de la Vallée


